La maison d’édition dédiée à la psychologie et aux sciences humaines

Shop Grid- 4 Columns

Shop Grid- 4 Columns2021-03-01T16:55:57+01:00
  • P. FÉDIDA – OEUVRES COMPLÈTES – TOME 10 – 1995-1996

    28,00 €

    Auteur : Pierre FÉDIDA
    Année : 2024
    Collection : Psychanalyse

    Description :

    L’année universitaire 1995/1996 est une année charnière qui marque un passage sur le plan sociétal et universitaire. L’esprit du temps a changé avec l’avancée technologique en médecine nécessitant de faire appel à la bioéthique. Pierre Fédida, cofondateur du Centre de l’Étude du Vivant, fait débat avec les sujets d’actualité traités dans les forums organisés au sein de l’Université. Non seulement les scientifiques de différentes disciplines y collaborent mais cela devient un événement, un sujet de société, dont le journal de l’Université rend compte à travers un interview avec P. Fédida. Alors que la demande des patients pour la prescription des médicaments psychopharmacologiques devient la règle dans la société, cela bouscule d’un coup le débat sur la psychanalyse – à savoir si cela signifie sa disparition ou non -, et sur la psychiatrie, puisque la psychopathologie risquerait de disparaître si le symptôme pouvait être éradiqué immédiatement de façon biochimique. Mais est-il possible de supprimer un symptôme psychique ? Le débat dans la psychanalyse se resserre alors sur les fondamentaux à interroger : l’interlocuteur, la règle fondamentale, le cadre, la formation, la visée psychothérapique ou non, l’intersubjectivité, le traitement de l’angoisse jusqu’au site même de la scène d’une cure.

    Parallèlement à ces bouleversements dans les débats, l’histoire de la formation s’écrit à travers la disparition de Juliette Favez-Boutonnier, laquelle donne l’occasion de rappeler l’importance de l’action pour la formation clinique en psychologie de J. Favez-Boutonnier et ce que fût l’Université Paris 7 et la haute lutte pour la formation adaptée à la clinique au sein de l’université. Ainsi les étudiants, après leurs études, se retrouvaient sur le terrain clinique – terrain en pleine mutation – et non complètement perdus. L’hommage de P. Fédida à J. Favez-Boutonnier et le rappel historique de Jacques Gagey, reproduit ici en annexe, donne une idée assez fidèle de ce que pouvait être la situation à la sortie de mai 1968 lors de la création de cette U.E.R. de « Sciences Humaines Cliniques ». Il faut souligner aussi la bonne volonté des étudiants en psychologie clinique a contribué à la solidité de leur formation laquelle commence à être un peu le fil conducteur de l’histoire de ce qui était devenu une U.F.R. entretemps car cette histoire était aussi un peu la leur tout comme celle des enseignants-chercheurs.

    Pendant que l’histoire universitaire se raconte, une autre histoire toute nouvelle se développe sous nos yeux par les écrits concernant la formation des psychanalystes et des étudiants ; la responsabilité de tous est, en quelque sorte, engagée pour veiller aux contenus de la formation en anticipant les besoins de prise en charge psychologique dans la société dans laquelle nous vivons. Désormais, une certaine vigilance commence à s’imposer vis-à-vis des phénomènes de société qui ne manqueront pas à se multiplier dans les années à venir.

    Pierre FÉDIDA (1934-2002), psychanalyste (Association Psychanalytique de France, APF et International Psychoanalytic Association, IPA) de renommée internationale et professeur des universités (Denis Diderot – Paris 7),  a été à l’origine de nombreuses créations universitaires et scientifiques (Laboratoire de Psychopathologie fondamentale, Centre d’Étude du Vivant, co-fondation de Institut de la Pensée Contemporaine, co-création de la Revue Internationale de Psychopathologie et membre fondateur d’associations de recherche). Directeur de l’UFR « Sciences Humaines Cliniques » (Paris 7) et fondateur de la « Psychopathologie fondamentale ». Il est l’auteur de nombreuses publications dont beaucoup ont été traduites en plusieurs langues.

     

    ISBN : 978-2-491494-98-8

     

  • AMOUR, IDENTITÉ ET CHANGEMENT

    27,50 €

    Auteur : Mareike WOLF-FÉDIDA

    Année : 2005

    Collection : Psychologie

    Description :

    Nos histoires d’amour sont la partie la plus obscure de nous-mêmes. Tomber amoureux, c’est un peu comme tomber malade : c’est subir les affres de ses propres passions. Troublé par l’expérience de l’autre qu’on porte déjà en soi et qui peut devenir hostile, on se demande si ce qu’on éprouve relève encore de l’amour ou pas plutôt de la maladie psychique. L’amour possède sa propre logique. Dans cette perspective, l’amour ressemble au symptôme psychique : tous les deux donnent vie à une histoire ancienne. Puis, ils contiennent aussi tous les deux une part de résistance, tout comme un potentiel de changement. Enfin, tous les deux expriment la vérité du sujet et sa quête d’identité.

    Pour autant que l’amour réveille en nous la part inconsciente, l’inconscient de nos choix amoureux reste un objet obscur pouvant motiver d’entreprendre une psychanalyse. Non seulement il existe une psychopathologie de la vie amoureuse, mais encore celle-ci est la contribution la plus importante dans la constitution de soi. Quand les patients parlent d’eux au psychanalyste, ils parlent de leurs amours. Au psychanalyste, reste le travail d’entendre l’intime qui cherche à se communiquer. Le patient évalue la satisfaction qu’il peut attendre de l’autre, en découvrant que celle-ci dépend étroitement de ses propres attentes. Bien que tout le monde possède ses propres expériences dans le domaine de l’amour, le doute ne manque pas de survenir quant à la fiabilité de ses propres observations. L’amour étant purement subjectif, l’amoureux se trouve devant les mêmes problèmes d’observation que les premiers psychiatres à la naissance de l’observation clinique.

    S’il est vrai de dire qu’il y a de la folie dans la revendication amoureuse, il est aussi vrai qu’il existe des revendications amoureuses dans les différentes maladies psychiques. Toute relation comporte des révélations inattendues, peut-être mê?me provoquées par soi-même ! Toute personne qui aime peut, de manière soudaine, se voir confrontée à l’étendue des souffrances de l’âme sans comprendre ce qui lui arrive. Le trouble est alors d’ordre identitaire.

    L’auteur établit ici le lien entre la clinique psychanalytique, le transfert dans l’amour et les histoires d’amour, les nôtres, telles qu’elles se racontent.

    ISBN : 2-9524668-0-7

  • A. TATOSSIAN : OEUVRES COMPLÈTES – TOME 4 – 1980-1983

    28,00 €


    Auteur : Arthur TATOSSIAN
    Année : 2020
    Collection : Phénoménologie

    Description :

    Le lecteur découvrira les thèmes aussi variés que la finesse diagnostique (par exemple sur le délire et la paranoïa ou sur la maladie fonctionnelle ou encore sur la méthodologie des essais cliniques), les travaux de fond (par exemple sur l’Endon chez Tellenbach au sujet de l’origine dite endogène ou du pouvoir d’un médicament psychotrope) et les aspects cliniques de la psychopathologie entrant dans l’exercice du psychiatre (par exemple l’annonce du cancer, le médecin malade, la fonction du lit en milieu hospitalier chez le malade psychique, etc.), tous chers à Arthur Tatossian, car ceux-ci permettent d’aborder le vécu de l’être humain, les notions de phénomène, de vulnérabilité, d’intersubjectivité, d’autonomie et de liberté et aussi les difficultés de communication dans de nombreuses circonstances.

    Après un rappel de l’incidence des évènements vitaux sur le déclenchement des troubles psychiques, en relation avec le vécu du sujet, ce vécu est étudié dans des situations diverses. Le cas du sujet atteint de cancer en phase pré-terminale, face à la souffrance et à la mort permettent de comprendre les difficultés de communication entre le sujet et autrui – entourage, famille, soignants, médecins compris -, le stress du patient dont le corps n’est plus que corps-objet mais aussi celui de ceux qui l’entourent souffrant de leur difficulté à exprimer leur empathie et, pour les soignants, de leur impuissance face à la maladie qu’ils vivent comme un échec. Ceci se retrouve, à des nuances près, chez les malades mentaux, psychotiques en particulier, les membres de leur famille et le psychiatre, lequel par l’approche phénoménologique pourra accéder au vécu de son  patient et ainsi choisir la thérapeutique lui assurant une autonomie aussi importante que possible en tenant compte de ses possibilités restantes même si elles sont minimes, le but étant de lui assurer une vie la plus proche de la vie normale hors de l’hôpital.

    La phénoménologie de la dépression et celle du corps sont abordées à la fois sur les plans historique, théorique et pratique et il en est de même pour la physiopathologie de la paranoïa et la personnalité paranoïde ainsi que pour les délires, lesquels sont rarement chroniques actuellement grâce aux psychotropes permettant un recours limité aux hospitalisations, toujours les pus courtes possibles, même si elles doivent être répétées, le but étant  de ne pas infantiliser le malade en le privant de toute autonomie et de lui permettre de retrouver une place effective dans sa famille.

    Arthur TATOSSIAN (1929-1995), neuropsychiatre, médecin des Hôpitaux de Marseille et professeur de psychiatrie et de psychologie a travaillé et enseigné d’abord à l’Hôpital Sainte-Marguerite de Marseille puis au CHU La Timone à Marseille. Il a également enseigné la psychopathologie à la Faculté des Lettres à Aix-en-Provence et a consacré une partie de son temps aux associations  caritatives. Son œuvre couvre des domaines variés : neurologie, psychiatrie, psychologie, psychopharmacologie, phénoménologie mais elle est surtout connue pour la contribution de l’auteur au développement de la psychiatrie phénoménologique. Arthur Tatossian a été aussi président du Syndicat des psychiatres français (1984-1990), auteur d’environ 300 publications dont beaucoup d’entre elles sont traduites dans plusieurs langues: japonais, italien, portugais, espagnol et a reçu un Prix décerné par l’Académie Nationale de Médecine.

    ISBN : 978-2-491494-14-8

  • INTRODUCTION À UNE GEOPOLITIQUE CLINIQUE INTERCULTURELLE

    16,00 €

    Auteur : Philippe BESSOLES
    Année : 2011
    Collection : Psychologie

    Description :
    La géopolitique clinique interculturelle se consacre à l’étude des interactions du psychisme et de la culture au niveau individuel, social et sociétal. Se situant aux interfaces des mutations internationales et en regard des enjeux mondiaux des civilisations et de leurs évolutions, elle partage des soucis méthodologiques avec les disciplines de la médecine, du droit, de l’anthropologie, de l’éthique, etc. Ainsi rassemble-t-elle les espaces d’interdépendances et d’appartenances des identités plurielles et polyréférencées de tout humain.

    La géopolitique clinique interculturelle ouvre un espace de recherche fondamentale et appliquée entre héritages vernaculaires et postmodernité des sociétés et des hommes qui les dirigent. Son épistémologie comme sa discipline concerne l’impact réciproque du psychisme individuel et collectif sur le fait sociétal, politique et diplomatique. Ses travaux émargent aux composantes plurielles des cultures et leurs effets sur les organisations humaines intranationales et internationales. Son éthique et sa déontologie se fondent sur le respect de toutes les différences comme source d’enrichissement et de complémentarité des êtres humains.

    ISBN : 978-2-9524573-7-9

  • INTRODUCTION À LA PSYCHOPATHOLOGIE PHÉNOMÉNOLOGIQUE – TOME II

    25,00 €

    Auteur : Georges CHARBONNEAU

    Année : 2010

    Collection : Phénoménologie

    Description :

    Cet ouvrage constitue une introduction progressive à la psychopathologie phénoménologique. Il en expose les grands thèmes et les principaux courants en se référant aux auteurs majeurs : E. Minkowski, K. Jaspers, L. Binswanger, E. Straus, E. von Gebsattel, H. Ey, puis H. Tellenbach, W. Blankenburg, A. Tatossian, H. Maldiney, Kimura B., G. Pankow, P. Fédida, A. Kraus, J. M. Azorin, J. Naudin, J. Oury, P. Jonckheere, M. Richir, A. Huygens, D. Pringuey, entre autres, ainsi que les travaux de l’École Française de Daseinsanalyse et de l’équipe « Phénoménologie, Psychanalyse et Psychopathologie fondamentale » (dirigée par M. Wolf-Fédida à l’Université Paris 7 – Denis Diderot).

    Cette psychopathologie est au coeur de la phénoménologie psychiatrique, de la Daseinsanalyse, de l’anthropologie phénoménologique et de l’analyse existentielle des troubles mentaux et psychologiques, et des grandes situations limites de l’homme. Le deuxième tome examine le Soi (l’ipséité) sous ses différents aspects tant éthiques que structurels, notamment architectoniques. Il l’inscrit dans de nouveaux horizons. Il l’entrevoit dans ses liens possibles avec les sciences cognitives et les neurosciences. La notion de phenomenological mind, cet instaurateur des corrélations élémentaires nécessaires (pré-psychologiques) à une vie mentale, est soumise à une validation décisive pour cette psychopathologie.

    La psychopathologie phnénoménologique analyse les grandes pathologies psychotiques. Le phénomène délirant est au coeur de la question. Et que serait une phénoménologie qui ne puisse pas comprendre l’expérience délirante ! De même, ce deuxième tome expose une compréhension inédite de l’expérience paranoïaque, pathologie exemplaire pour la compréhension structurelle des rapports ipse-alter et ipse-idem. L’ouvrage se poursuit en prononçant une meilleure distinction entre temporalité et historialité, auparavant confondues dans une conception quelque peu floue ou emphatique du temps vécu, finalement peu significative. L’auteur veut donner un sens précis à cette altération temporelle en cause dans les troubles mentaux. Les pathologies de la temporalité, notamment le noyau dépressif de la mélancolie, sont exposées et disséquées d’une façon méthodique. De même, celles de l’historialité ; ainsi, la notion de temps retrouve une signification psychopathologique rigoureuse.

    ISSN : 1956-4325
    ISBN : 978-2-9524573-4-4

  • LE TEMPS DANS L’INCONSCIENT ET DANS LA PSYCHANALYSE

    23,00 €

    Auteur : Isabelle Garniron et Pierrick Brient
    Année : 2023
    Collection : École freudienne

    Description :

    La notion de temps en psychanalyse est centrale, et rassemble nombre des points qui posent les questions de ce qu’il en est de cet engagement et de sa rigueur. Elle a même été l’objet d’âpres discussions et de dissensions au sein des associations de psychanalyse. Ce volume rassemble des interventions faites au sein de l’École Freudienne. La cure elle-même est une cure qui prend du temps. Ce n’est pas pour rien qu’un des derniers articles de Freud s’intitule Analyse finie et analyse sans fin. À l’intérieur même de la cure, il y a la nécessaire répétition des séances, avec les tours et retours autour du vide de la Chose, mais aussi il y a la question de la durée de la séance, qui a valu à Lacan les foudres dans les années 1960. Se posent aussi les questions de la mémoire et de l’oubli, avec le nécessaire temps de l’attente : « L’analyste n’attend rien d’autre que de l’inattendu. » C’est que l’inconscient lui-même « ignore le temps », au sens de la durée : pour lui, le temps, c’est celui de la répétition, de ce qui insiste pour se faire entendre. C’est aussi le temps de l’“après-coup”, ce fameux Nachträglich, très tôt mis en évidence par Freud. Et je rappelle les trois “temps logiques” de Lacan, avec l’instant de voir, le temps pour comprendre et le moment de conclure… Le temps en analyse : une notion sans fin…

    ISBN : 978-2491494-94-0


     

  • BILINGUISME, INTERCULTUREL ET ETHNOLOGIE – Concevoir l’autre et l’autrui

    21,00 €

    Auteur : Sous la direction de Mareike WOLF-FÉDIDA

    Avec la participation de : Mareike WOLF-FEDIDA, Nadhirou MOUSTOIFA, Soyarta MADI BACAR, Colette LHOMME-RIGAUD, Francçois-Robert ZACOT, Houari MAÏDI, Camille DOSSOU, Franck DEGANI , Paschale McCARTHY, Ségolène PAYAN, Natacha RAYNAL.

    Année : 2013
    Collection : Langage

    Description :

    Les chercheurs parlent des résultats obtenus sur la question du bilinguisme, de la cohabitation culturelle, la migration et la découverte d’une autre culture. Le caractère oral tenant naturellement la première place dans la communication et celui-ci est important pour concevoir notre rapport à l’autre et l’autrui. Car contrairement à l’apprentissage scolaire des langues qui passe par l’écrit, le bilinguisme est avant tout une affaire de performance orale. L’enfant se structure tout d’abord par rapport à la parole, la structuration par l’écrit correspond, semble-t-il, à un mouvement différent. Notre point de vue psychologique favorise, bien entendu, cet aspect oral. Car la pratique orale est très étroitement liée au fonctionnement d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse. Le choix d’une langue et l’adaptation de son langage à la circonstance font prendre en compte qu’on s’adresse à l’autre, et qu’autrui nous impose des règles.

    Dans l’interculturel et dans l’ethnologie, on se trouve dans des situations où il est possible de parler une même langue tout en sachant qu’on n’en fait pas le même usage. Ces expériences enrichissent notre connaissance des repères dans des situations humaines avant tout que chacun adapte à sa manière. Personne ne vit de la même manière le fait d’être immergé tout seul dans une civilisation étrangère. De façon plus générale, la conjonction entre bilinguisme, interculturel et ethnologie propose de réfléchir sur l’accord d’un échange : comment peut-on être d’accord sur ce qu’on partage ? Quel est notre degré de dépendance de l’autre dans nos expressions qui nous semblent pourtant personnelles ? Cet ouvrage apporte des éléments de réponse à de nombreuses questions.

    Mareike WOLF-FEDIDA est professeur en Psychologie à l’Université Paris Diderot – Paris 7 et psychanalyste/psychothérapeute. Appartenant au CRPMS (Centre de Recherche en Psychanalyse, Médecine et Société) E. A. 3522, elle est également membre de l’Académie des Sciences, Arts et Belles Lettres de Caen.

    ISBN : 979-10-90590-03-8

  • P. FÉDIDA – OEUVRES COMPLÈTES – TOME 7 – 1991-1993

    36,00 €

    Auteur : Pierre FÉDIDA
    Année : 2022
    Collection : Psychopathologie fondamentale

    Description :

    Le début des années 1990, chez Pierre Fédida, est particulièrement riche en collaborations internationales, éditoriales et rencontres scientifiques sous forme de colloques et congrès. Le lecteur trouvera ici des photos rares de la rencontre entre phénoménologues sur le plan international : Jacques Schotte avec Pierre Fédida, Arthur Tatossian, Hubertus Tellenbach, Wolfgang Blankenburg, Roland Kuhn.
    Les contributions dans ce tome 7 traitent les problématiques transfert/contre-transfert sous différents angles par rapport à l’imaginaire de la théorie et de la métapsychologie, notamment la publication remarquée en collaboration avec Patrick Lacoste. On retrouve aussi ici la collaboration avec Georges Didi-Huberman sur la fonction de l’image et cela depuis les études sur l’hystérie de Charcot à Freud. ll y est également question du lien entre médecine et psychanalyse.
    Pour donner au lecteur la possibilité de comprendre les contributions de Fédida, présentées ici, il faut savoir que la Revue Internationale de Psychopathologie qu’il codirigeait avec Daniel Widlöcher, avait pour principe d’éditer des documents d’archives sur lesquels reposaient les débats publiés. En effet, les observations des patientes hystériques à la Salpêtrière au temps de Charcot avaient déjà incité à une collaboration entre Pierre Fédida et Georges Didi-Huberman, laquelle a été reconduite dans cette revue, le débat étant orienté sur l’aspect visuel. C’est la raison pour laquelle ces documents d’archives de Charcot à l’Hôpital de la Salpêtrière-Piété sont reproduits ici en reprenant l’observation de Bourneville et Régnier de Célina, patiente internée jusqu’à sa mort.

    Afin de mieux comprendre le caractère dynamique que prenait la réflexion autour de la psychopathologie dans les cours magistraux de Pierre Fédida, ainsi que l’enthousiasme manifesté par les étudiants, nous avons estimé utile de reproduire les transcriptions (corrigées par l’auteur) de son cours de Psychopathologie en Maîtrise (Master 1). Bien qu’elles n’aient pas eu vocation à être publiées, ces transcriptions de cours ont continué à circuler très largement et sont considérées comme précieuses. C’est la raison pour laquelle il nous a semblé intéressant de les publier pour montrer le caractère vivant de sa recherche où la transmission et la formation constituaient un volet qui lui était important. Ainsi, on croirait l’entendre parler !

    Pierre FÉDIDA (1934-2002), psychanalyste (Association Psychanalytique de France, APF et International Psychoanalytic Association, IPA) de renommée internationale et professeur des universités (Denis Diderot – Paris 7),  a été à l’origine de nombreuses créations universitaires et scientifiques (Laboratoire de Psychopathologie fondamentale, Centre d’Étude du Vivant, co-fondation de Institut de la Pensée Contemporaine, co-création de la Revue Internationale de Psychopathologie et membre fondateur d’associations de recherche). Directeur de l’UFR « Sciences Humaines Cliniques » (Paris 7) et fondateur de la « Psychopathologie fondamentale ». Il est l’auteur de nombreuses publications dont beaucoup ont été traduites en plusieurs langues.

     

    ISBN : 978-2-491494-69-8

  • L’ETHNOLOGUE DÉSIREUX – CHRONIQUE DES BADJOS D’INDONÉSIE

    28,00 €

    Auteur : François-Robert ZACOT
    Année : 2020
    Collection : Arts et culture

    Description :

    En amour, nous pensons être à l’abri de manipulations…la société est là pour s’en charger.

    L’auteur, ethnologue, enquête  sur un événement qui provoque l’émotion dans ce village de nomades de la mer, les Badjos d’Indonésie.  Il interroge les habitants, consulte les chamans, fini par découvrir une forme inhabituelle d’éthique, déterminante. Pourquoi cette société interdit-elle les désirs qui portent atteinte à l’ordre social, et malgré tout offre les moyens pour les réaliser  ? Comment l’individu se retrouve-t-il ?  Bientôt, à la fois les lettres de son amie et sa vie dans le village, le conduisent à une introspection : comment ne plus être complice des règles imposées par l’amour  ? Lentement, l’ethnologue se fait explorateur du psychisme dans ces deux civilisations, si loin l’une de l’autre. Les conclusions de son enquête sont étonnantes. S’y révèle un chef-d’œuvre de l’art badjo: celui de créer une société équilibrée et solidaire.

    Avec justesse, et non sans subjectivité, à travers des situations de la vie quotidienne, l’auteur réussit à nous transmettre l’âme de cette culture unique.

    L’ouvrage ouvre sur des questions, qui sont les nôtres : quelle place une société donne-t-elle aux contraintes de l’amour  ? La conscience morale peut-elle cohabiter avec le vice et la tentation  ? La magie avec le marivaudage  ?

    François-Robert ZACOT est anthropologue-ethnologue, réalisateur-photographe, François-Robert Zacot a dédié sa vie à l’étude et à la défense du peuple Badjo, nomade de la mer d’Indonésie. Ses champs d’intérêt sont aussi l’analyse de la logique culturelle occidentale et la mise en perspective des civilisations. Auteur, entre autres ouvrages  : «  Un autre regard sur le monde  », Louis Audibert-La Martinière, 2006  ; «  Peuple nomade de la mer  », édition augmentée 2014, coll. Terre Humaine, éditions Pocket  ; « Les Poètes des Mers », catégorie « beaux livres », édition en trois versions: française, anglaise et indonésienne, 260 pages, Paris 2017  ; «  Paris-Shannon  », éditions MJW Fédition, 2018.

    ISBN : 978-2-491494-11-7

  • P. FÉDIDA : OEUVRES COMPLÈTES – TOME 2 – 1975-1976

    25,00 €


    Auteur : Pierre FÉDIDA, préface du Pr. Jean GUYOTAT
    Collection : Psychanalyse

    Description :
    Ce second volume des oeuvres complètes de Pierre FÉDIDA, 1963-2005, contient les textes parus entre 1975 et 1976. Ici commence une production féconde où l’histoire de la psychanalyse en France s’écrit par rapport à son application à la clinique. Mais c’est aussi le début de l’ère de la dépression qui est présente de façon de plus en plus importante dans les divers exposés cliniques et révèle également la prise de conscience de l’importance des troubles alimentaires. L’auteur, psychanalyste, montre son engagement, lequel l’a amené à participer aux débats relatifs à l’hospitalisation et au diagnostic clinique, à proposer des notes de lectures, à élaborer la préface à Esquirol et la présentation de ses propres séminaires de recherche. Tout cela l’a conduit ainsi à ouvrir la discussion sur des domaines où la psychanalyse pouvait contribuer, comme c’est le cas, à la fin du volume, à comprendre les répercussions de la guerre sur le vécu du sujet.

    Dans ce second volume le lecteur assiste à la confirmation de cette écriture typiquement fédidaéenne naviguant entre la phénoménologie binswangérienne – à laquelle il a été formé – et la clinique psychanalytique, incluant les mouvements transférentiels et contre-transférentiels vers l’interprétation. Ces contributions sont préparatoires aux trois ouvrages de références des années 1977, écrits par Pierre Fédida, L’absence, puis Corps du vide et espace de séance, et, enfin, Le concept et la violence.

    La préface du Pr Jean Guyotat (CHU Lyon), qui a été son Maître lors de sa formation hospitalière puis qui est devenu un ami, a été écrite en témoignage de son amitié pour l’élève brillant qu’était Pierre Fédida, après sa disparition, lors de la commémoration à l’Université Paris 7 en 2003 de son Oeuvre et de son travail universitaire. En reproduisant ce texte, l’éditeur rend hommage à cet ami très cher, le Professeur J. Guyotat, disparu en 2017.

    Pierre FÉDIDA (1934-2002), psychanalyste (Association Psychanalytique de France, APF et International Psychoanalytic Association, IPA) de renommée internationale et professeur des universités (Denis Diderot – Paris 7), a été à l’origine de nombreuses créations universitaires et scientifiques (Laboratoire de Psychopathologie fondamentale, Centre d’Étude du Vivant, co-fondation de l’Institut de la Pensée Contemporaine, co-création Revue Internationale de Psychopathologie et membre fondateur d’associations de recherche). Directeur de l’UFR « Sciences Humaines Cliniques » (Paris 7) et fondateur de la « Psychopathologie fondamentale », il est l’auteur d’environ 250 publications dont des traductions en plusieurs langues.

    ISBN : 979-10-90590-7-62

  • LE TRAVAIL CLINIQUE EN CENTRE MATERNEL – Les entretiens d’accueil à la Maison de la Mère et de l’Enfant

    24,00 €

    Auteur : Max KOHN
    Année : 2011
    Collection : Langage

    Description :

    Ce livre porte sur le travail clinique en centre maternel à partir des entretiens d’accueil à la Maison de la Mère et de l’Enfant à Paris, qui reçoit des mères seules avec leur bébé pendant un an et demi. La rédaction de cet ouvrage couvre cette durée. Le lecteur pourra s’apercevoir qu’il revient aux enfants une position analytique sans pour autant être des analystes. La psychanalyse peut être appliquée en institution sans qu’elle soit de la psychanalyse comme en cabinet, ni de l’analyse institutionnelle, tout en donnant le pouvoir à la parole par divers dispositifs. On s’intéressera à la question : qui parle vraiment dans un discours ? Même si l’éducatrice ou la puéricultrice parlent de la mère ou de l’enfant, dans les réunions cliniques, il n’est pas sûr qu’il s’agisse de ces derniers. Souvent, lorsque l’on parle de la mère, c’est l’enfant qui parle et inversement, ou quelqu’un d’autre, le père, par exemple, ou un ancêtre. Il faut être très attentif à la polyphonie pour pouvoir identifier la voix qui parle comme dans l’expérience analytique, d’ailleurs, sans se précipiter dans une identification. Les entretiens d’accueil sont toujours dans l’entre-deux d’un passé et d’un avenir de la future résidente et de son enfant, dans un contrat qui porte sur la naissance d’un sujet enfin possible, qu’il s’agisse de la mère, de l’enfant, du père ou d’autres. Le projet inconscient de la mère y déploie les points morts de l’histoire familiale dans un transfert des affects désaffectés, dans un espace qui peut devenir analytique, quelle que soit l’appartenance culturelle. L’entretien d’accueil est confronté à la vivacité du moment qui devra s’inscrire dans le temps grâce à un espace, et sans que cela soit prévisible ou qu’on puisse l’anticiper.

    Max KOHN, psychanalyste membre d’Espace analytique, maître de conférences, habilité à diriger des recherches à l’université Paris Diderot–Paris 7, Centre de Recherches «Psychanalyse, Médecine et Société» (C.R.P.M.S) EA 3522, psychanalyste à la Maison de la Mère et de l’Enfant à Paris (Fondation Albert Hartmann, Société Philanthropique).

    ISSN : 2109-7305
    ISBN : 978-2-9524573-6-0

  • LE PRÉNOM – Pour une clinique du prénom à l’exemple du  » yin  » au Sud du Bénin

    23,00 €

    Auteur : Camille DOSSOU
    Année : 2012
    Collection : Psychologie

    Description :

    Un mot est mis sur une histoire et un prénom est donné pour une vie. Prénommer un enfant, ce n’est pas simplement lui donner un prénom, mais lui offrir un support qui lui servira d’objet d’étayage. Cet ouvrage sur le prénom s’inscrit dans une recherche clinique autour du projet parental et de l’identité subjective. Il explique l’implication psychique des parents dans l’attribution du prénom et éclaire le projet parental – celui qui attend l’enfant, le support de ses identifications et sa construction psychique. Le lecteur pourra voyager à travers une civilisation du Sud du Bénin qui retrace le parcours d’un prénom avant d’être donné tout en comparant ces usages avec celles d’autres cultures. Le prénom est le point de départ pour effectuer un voyage anthropologique où il est important de le comprendre non seulement selon son aspect clinique et subjectif pour celui qui le porte, mais aussi selon une réciprocité entre le parent attribuant le prénom et celui qui l’incorpore. Cette lecture est accessible à tout public et fera réfléchir sur soi et le projet familial.

    À travers des cas cliniques et des situations de la vie quotidienne, l’auteur a montré l’importance du prénom pour la vie psychique, familiale et sociale de l’individu. Il fera également partager de manière vivante l’expérience de la psychologie acquise et pratiquée au Bénin. Le travail de réflexion sur le prénom est, selon l’auteur, un moyen favorisant le sevrage, mais aussi permettant à l’individu d’accéder au désir et ainsi, à l’autre.

    Natif du Bénin et après une expérience en tant qu’assistant en psychologie clinique dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, Camille DOSSOU a poursuivi ses études supérieures à l’Université Paris Diderot – Paris 7. Il y obtient le titre de Psychologue Clinicien, puis celui de Docteur de Recherche en Psychopathologie fondamentale et Psychanalyse. Il exerce en tant que Psychologue Clinicien en Île-de-France, avec un intérêt particulier pour les questions interculturelles.

    ISBN : 979-10-90590-06-9

Titre

Aller en haut