L’OEIL DU PSY – CHRONIQUES 2012-2018
22,00 €
Auteur : Max KOHN, Préface de Alessandra Berghino
Année : 2019
Collection : PsychanalyseDescription :
Ce livre de Max Kohn présente les chroniques intitulées « L’œil du Psy » parues depuis 2012 dans les Cahiers Bernard Lazare à l’initiative de son ancien Rédacteur en chef, Claude Hampel (né le 18 octobre 1943 à Varsovie, mort le 11 novembre 2016 à Paris) qui dirigeait aussi les Cahiers Yiddish. La chronique de magazine est une forme écrite courte qui nécessite de bien préciser sa pensée et d’aller à l’essentiel. C’est un art de
bien dire. Une parole juste, c’est comme un geste juste.Max Kohn y aborde différents sujets d’ordre culturels, pris dans des conversations avec des proches, en essayant à chaque fois d’avoir un regard neuf sur un livre, un film, un concert, une pièce de théâtre et de faire partager ses intérêts et ses passions avec le lecteur, autour des thèmes du langage et des langues, de la musique, de la littérature, de la psychanalyse. Comme le dit Walter Benjamin, le chroniqueur est le narrateur de l’Histoire dont la matière est la vie humaine, chaque instant vécu devient une citation à l’ordre du jour. Dans le cas d’une maladie, le chronique peut durer longtemps. Mais cela peut devenir aigu dans une chronique, un raccourci.
Max Kohn est psychanalyste membre d’Espace analytique et de la Fondation Européenne pour la Psychanalyse.
Site Internet : www.maxkohn.comISBN : 979-10-90590-71-7
YIDDISHKEYT ET PSYCHANALYSE – Le transfert à une langue
23,00 €
Auteur : Sous la direction de Max KOHN
Avec la participation de Serge Bédère, Jean-Jacques Blévis, Jacques Broda, Michel Guibal, Janet Hadda, Max Kohn, Elisabeth Lagache, Céline Masson, André Michels, Jean-Jacques Rassial, Roger Reiss, Régine Robin, Robert Samacher, Rosette Tama.
Année : 2007
Collection : Langage
Description :
Que reste-t-il d’une langue quand l’usage en a disparu ? Les mots qui reviennent à l’esprit et se transmettent aux enfants et aux petits enfants rappellent toute une culture et son histoire. En ce début de vingt-et-unième siècle, le monde yiddish a été presque complètement détruit, mais la langue existe. M. KOHN, psychanalyste et Maître de Conférence (HDR) à l’Université Paris 7 Denis Diderot, UFR de Sciences Humaines Cliniques, lauréat du Prix Max Cuckierman (en 2006).
Pour plus d’informations sur l’auteur: www.maxkohn.com
ISBN : 978-2-9524573-0-1
LA PSYCHANALYSE, OTAGE DE SES ORGANISATIONS ? Du contre-transfert au désir d’analyste
28,00 €
Auteur : Robert SAMACHER, Préface de Jean-Michel HERVIEU
Année : 2018
Collection : École freudienneDescription :
Cet ouvrage interroge les rapports complexes des psychanalystes à l’institution, en prenant pour axe inaugural les conflits de pouvoir au sein des écoles et groupes de psychanalystes. Depuis la création, selon les voeux de Sigmund Freud, de l’International Psychoanalytic Association,les luttes d’influence, sur fond de rivalités individuelles et collectives,n’ont cessé de sévir, suscitant des orientations divergentes dans les enseignements théoriques comme dans les pratiques cliniques.
Les dissensions entre psychanalystes reposent sur deux principaux facteurs que nous examinerons en détail: d’une part, le concept clinique de contre-transfert, dont ce livre retrace l’histoire depuis sa découverte par Ferenczi, à travers les vicissitudes de sa cure avec Freud, et d’autre part,la procédure de la passe, que Jacques Lacan institua au sein de l’Ecole Freudienne de Paris, en énonçant sa Proposition du 9 octobre 1967.
Malgré les réserves formulées par Sigmund Freud à propos de l’usage du contre—transfert dans la cure,les psychanalystes anglo—américains ont privilégié une relation duelle symétrique, visant la réparation et la gratification, à partir des conceptions théoriques développées par Rank et Ferenczi, perdant ainsi le véritable tranchant de la psychanalyse. Contrairement à une idée reçue, Jacques Lacan, de son côté, n’a pas négligé la dimension du contre-transfert mais l’a articulée à la dynamique du transfert, en déduisant : l’élément inhérent et indispensable à la position de l’analyste: le désir d’analyste.
S’adressant aussi bien à des psychanalystes expérimentés qu’à des étudiants en psychologie ou à des profanes portant un intérêt à la psychanalyse, ce livre précise les modalités de formation dans cette discipline. Il s’attarde notamment sur le sens de la phrase de Lacan: « Le psychanalyste ne s’autorise que de lui-même… », insistant sur le fait que, dans le champ de la parole, le collectif – que représente le tiers Autre – ne saurait être évacué. Leurrant le sujet, les démarches gratifiantes relèvent de simples techniques psychothérapiques qui, en gommant les effets de la castration liés à la perte définitive et irréversible de l’objet primordial, entravent le travail de fin de cure.
De nombreuses illustrations cliniques, puisées chez Sigmund Freud, ou encore chez Jacques Lacan et Solange Faladé, étayeront notre propos. Afin de définir mais aussi de préserver ce qui caractérise la position d’analyste, l’auteur approfondira les observations d’Ernst Kris et de Lucia Tower, commentées par Lacan dans ses Séminaires. La description des pratiques dissidentes, à commencer par l’analyse mutuelle de Sandor Ferenczi, et l’évocation des dérives auxquelles ont abouti les psychanalystes anglo-américains (M. Balint, M. Little, P. Heimann, L. Loewenstein, O. Renik. ..), mettront en évidence, par contraste, la position à tenir lorsque l’on travaille comme psychanalyste.
Robert Samacher a exercé comme psychologue de secteur psychiatrique (Maison-Blanche) et a enseigné comme Maître de conférences à l Université de Paris-7 (Denis—Diderot). Psychanalyste, élève de Solange Faladé il est actuellement le Directeur de l’École Freudienne, qu’elle a fondée en 1983 suite à la dissolution de l’École freudienne de Paris.
ISBN : 979-10-90590-62-5
LA BOBINE DE LOUIS FERDINAND – Louis-Ferdinand Céline, le négatif et le trait d’union
22,00 €
Auteur : Yoann LOISEL
Année : 2018
Collection : Hors collectionsDescription :
Ce livre cherche à éclairer les irréductibles contradictions et mystères de l’homme et auteur Louis-Ferdinand Céline. Le regard, appuyé sur la biographie et l’étude de l’œuvre, ouvre ici à de nouvelles considérations. Par exemple, comment les ruptures, dans la phrase autant qu’entre différents textes ou différentes étapes du parcours de l’homme, mettent en scène une continuité et même une puissante logique de fidélité.
Comment l’oralité, que l’écrivain prônera selon une définition intellectuelle, rend compte de l’investissement précoce du petit Louis Destouches vers la lecture. Cette même oralité qui va soutenir, ensuite, l’épaisseur intertextuelle de l’œuvre autant que ses ambiguïtés. Comment l’agressivité et l’humour sont deux faces d’une même pièce: celle d’une recherche non pas du temps perdu mais du lien et du sens disparus. L’histoire familiale de l’écrivain est suivie pour montrer, en effet, que certains silences voire certains secrets se retrouvent jusque dans ses procédés stylistiques. Yoann Loisel explique surtout comment le nerf de la guerre est chez Céline une douleur réactivée, il propose de considérer le dérèglement du sens et des sens comme une transe nécessaire à sa création sur le fond d’une reviviscence traumatique passée au lecteur. Il montre aussi comment la danseuse, ou l’étoile, entretient le formant narratif qui permet à Destouches, au bout de sa nuit continûment retouchée, de dépasser certaines terreurs et de rester Céline, son être de littérature.
Yoann Loisel est psychanalyste, médecin et responsable d’une unité de soins pour adolescents. Préoccupé des expressions modernes de destructivité, il interroge, dans l’œuvre littéraire, la dynamique qui peut associer création et destruction, liaison et abjection.
ISBN : 979-10-90590-63-2
ESTHÉTIQUE ET CLINIQUE DU CORPS. DU BODY ART AUX TENTATIVES DE SUBJECTIVATION
32,00 €
Auteur : Lefteris PETROPOULOS
Année : 2017
Collection : Arts et cultureDescription :
Le corps est l’objet d’une multitude de transformations dans le monde contemporain. Corps embellis, troués, tatoués, branchés à des appareils; corps consacrés et massacrés, exposés et explosés.
Le body art, depuis le groupe des actionnistes viennois des années 60 jusqu’à son évolution actuelle dans la performance, est le courant artistique de référence pour ce livre en tant qu’il marque un tournant dans la scène artistique en employant le corps comme médium ainsi que comme l’oeuvre même de l’art. En même temps, il exprime un défi à l’éthique, à l’esthétique, et à la politique du corps dans le monde occidental.
Les exemples des artistes comme Orlan, D. Cronenberg, F. Bacon, D. Nebreda, N. Tran Ba Vang ou D. Valls, nous montrent comment la déformation et la transformation du corps répond au besoin artistique d’exprimer le malaise face aux normes sociales et d’inventer des formes inédites qui peuvent contenir des idées et des vécus.
De manière analogue, le sujet contemporain est poussé par l’exigence psychique d’habiter son corps et de se donner une forme dans laquelle peut se sentir contenu et libre de construire son identité, d’assumer son expérience et d’exprimer ses mouvements psychiques. Le présent travail réfléchit sur les conséquences psychiques des nouvelles possibilités que la médecine et la technologie offrent au sujet d’expérimenter avec son corps et son identité.Lefteris PETROPOULOS est docteur en psychologie et psychanalyse (Université Paris Diderot-Paris 7), rattaché au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (EA 3522). Il est également psychothérapeute.
ISBN : 979-10-90590-57-1
SYMPTÔME ET SUBJECTIVITÉ
25,00 €
Auteur : Sous la direction de Marion BOURBON et Jean-Pierre CLÉRO
Année : 2022
Collection : PsychologieDescription :
À bien des égards, la pratique médicale commence par et dans la mise en crise de ce sujet parfaitement autonome dont elle ne cesse pour autant de requérir en même temps, et peut-être plus que jamais, le consentement libre et éclairé. En lieu et place de ce sujet introuvable se présente plutôt une subjectivité souffrant d’un ou de symptômes, et qui par là-même s’en trouve affectée. Au cœur de ce paradoxe de cette subjectivité-patiente se trouve ainsi le symptôme, ce fait clinique qui est l’objet premier de l’attention médicale puisque toute étiologie part de lui, mais qui n’en demeure pas moins un vécu irréductiblement subjectif. Par lui, quelque chose de la subjectivité du patient se donne à entendre, a fortiori dans les cliniques psychiatrique et psychanalytique. Cet ouvrage collectif se propose d’interroger le statut paradoxal du symptôme en le réinscrivant d’emblée dans cette ambivalence par laquelle s’y noue pour le meilleur et pour le pire la nécessité subjective et la nécessité médicale. Il réunit ainsi un ensemble de contributions de psychologues, psychiatres, psychanalystes, philosophes et épistémologues (Marion Bourbon, Jean-Pierre Cléro, Alain Ehrenberg, Philippe Cabestan, Emmanuelle Tronc, Natalie Depraz, Thomas Fuchs, Etienne Bimbenet, Nicolas Guérin, Kim Sang Ong Van Cung, Frédéric Le Blay, Valéry Laurand). Tous questionnent le statut du symptôme du côté des sujets qui le vivent et des cliniciens qui se trouvent confrontés avec lui à un fait qui ne peut être réduit à une objectivation nosographique qu’au prix d’une dimension fondamentale du soin. Ils montrent combien le statut du symptôme, qui est au cœur de la réorganisation actuelle des politiques de santé mentale, engage rien moins que la place que la clinique accorde à la vie psychique et, avec elle, aux subjectivités.
Illustration : Max Weber, extrait The Cellist (1917)
EAN : 9782491494681
P. FÉDIDA : OEUVRES COMPLÈTES – TOME 5 – 1983-1985
40,00 €
Auteur : Pierre FÉDIDA
Année : 2021
Collection : PsychanalyseDescription :
Les textes de 1983 à 1985, présentés ici, sont dédiés à l’approfondissement de la théorie psychanalytique dans le cadre de la formation, d’une réflexion métapsychologique ou de la supervision du psychanalyste. Ceux-ci répondent à l’actualité d’autres écrits publiés récemment et se situant dans la recherche en psychopathologie ou dans le champ social, par exemple, la paranoïa sous le prisme des théories de la communication ou le travail du rêve caractérisant la psychanalyse mais aussi une clinique du sommeil. Puis, le propre du travail psychanalytique par rapport au rêve est illustré à travers une étude de cas.
Pierre Fédida a toujours répondu présent pour collaborer avec ses collègues d’autres disciplines et il a su se rendre disponible pour démontrer l’apport de la psychanalyse à l’actualité et au fait social. Ainsi, le lecteur trouvera-t-il ici quelques exemples, très variés tels qu’une préface à un ouvrage sur les « correspondances », l’interview sur la situation du psychologue alors que le diplôme n’était pas valorisé et n’était pas professionnalisant et aussi sur la question identitaire (« l’identité française ») du point de vue psychanalytique. Les ouvertures de discussion permettent de mieux caractériser la clinique psychanalytique, notamment en ce qui concerne la condition du langage chez le psychanalyste et la construction de la mémoire par rapport à cette fonction du langage et de l’écoute.
Les collaborations variées avec ses collègues se traduisent dans la présentation que P. Fédida fait du colloque « Phénoménologie, Psychiatrie, Psychanalyse » dont il a été à l’origine. Les photos d’archives de cet événement scientifique important sont ici reproduites et servent à rendre hommage à ceux qui ont contribué à l’histoire des idées et de la pensée : H. Maldiney, J. Schotte, J. Laplanche, R. Kuhn, W. Blankenburg, A. Tatossian, Y. Pélicier, R. Ebtinger, Bin Kimura, D. Widlöcher et beaucoup d’autres collègues.
Pierre FÉDIDA (1934-2002), psychanalyste (Association Psychanalytique de France, APF et International Psychoanalytic Association, IPA) de renommée internationale et professeur des universités (Denis Diderot – Paris 7), a été à l’origine de nombreuses créations universitaires et scientifiques (Laboratoire de Psychopathologie fondamentale, Centre d’Étude du Vivant, co-fondation de Institut de la Pensée Contemporaine, co-création de la Revue Internationale de Psychopathologie et membre fondateur d’associations de recherche). Directeur de l’UFR « Sciences Humaines Cliniques » (Paris 7) et fondateur de la « Psychopathologie fondamentale ». Il est l’auteur de nombreuses publications dont beaucoup ont été traduites en plusieurs langues.
ISBN : 978-2-491494-45-2
SARTRE OU LA CONSCIENCE SOUVERAINE – CRITIQUE DE L’OCCIDENTALOCENTRISME
27,50 €
Auteur : Bassidiki COULIBALY
Année : 2020
Collection : LittératureDescription :
Très tôt Sartre a pris conscience de son engluement dans des héritages, à commencer par celui de la civilisation. Cette civilisation est celle qui s’est d’abord nourrie d’apports exogènes pour ensuite se targuer d’avoir donné naissance au logos entendu à la fois comme étant la parole, la logique, le discours écrit, la loi du monde, l’intelligence, la science, la rationalité, la raison. Au prix d’une guerre sans merci contre tout ce qui n’est pas elle, contre tout ce qui ne fait pas son affaire, « la raison grecque » a procédé méthodiquement à une liquidation des dieux de l’Olympe, à une émancipation de la « raison mythologique », pour finalement s’imposer au fils des siècles, ses millénaires comme Civilisation ou Raison. En effet de sa « naissance » à nos jours, la Raison ne sait faire que trois choses et rien d’autre : mater, formater, colmater la nature en l’homme et hors de l’homme.
En effet pour se constituer, s’imposer et dominer sans partage, tout en « persévérant dans son être » la Raison a sécrété des tautologies, des dogmatismes, des idoles, des principes (le principe d’identité,…), des mythes (le mythe de l’innocence…), des normes, des codes, des lois, des institutions (l’Eglise, l’Inquisition, l’Etat, la prison, etc.), le souverain (roi, prince, empereur, pape, présidents…) le tout charpenté sous forme d’échelle ou de pyramide, cela s’appelle la hiérarchie. Grâce à ses courtisans qui font corps avec la hiérarchie, la Raison se révèle omniprésente, omnipotente, omnisciente : elle est l’âme de la hiérarchie, incrustée dans l’encéphale humain et nulle part ailleurs. Ainsi la Raison a ses thuriféraires, ses inquisiteurs, ses bataillons armés, mais aussi ses fonctionnaires, ses enfants prodiges et ses marginaux, ses enfants terribles et ses rebelles. L’individu nait, vit et meurt sous le joug de la Raison, trop souvent avec le risque de passer au large de sa propre existence. Pour Sartre entre l’être et le néant, il y a l’existence qui nous place d’emblée devant une alternative, sans échappatoire : l’obéissance ou la révolte.
Sur l’échiquier de l’existence, Sartre a traversé le XXe siècle en choisissant d’incarner le personnage du fou de dame Raison. Gavé aux mamelles de la Raison, Sartre a pris le temps de connaitre ses petits secrets, de comprendre sa folle constitution, sa funeste histoire, son fonctionnement théologique, ses desseins inhumains. Sans foi ni loi, sans droit ni devoir, Sartre a décidé en toute souveraineté d’affronter la Raison avec ses petits bras, de faire feu de tout bois en retournant contre la Raison ses propres armes, en « homme total » : totalement engagé, totalement libre. En son nom, et au nom de tous ; avec générosité et amour, partout où la Raison domine et opprime. L’intime conviction de l’« homme total », de l’« individu souverain » est qu’il faut se faire soi-même une raison car la force et les ruses la Raison ne peut avoir raison.
Bassidiki COULIBALY est docteur en philosophie, chargé de cours à l’université de Strasbourg, il est également auteur d’articles et d’ouvrages, notamment Du crime d’être Noir. Un milliard de « Noirs » dans une prison identaire (2006).
ISBN : 978-2-491494-09-4
L’ALLIANCE THÉRAPEUTIQUE – Facteur commun des psychothérapies
25,00 €
Auteur : Sous la direction de Yoann Loisel et Eric Surjous
Avec la participation de :
Jean Becchio, Maurice Corcos, Bruno Falissard, Christophe Flückiger, Camille Le Roux, Yoann Loisel, Mathieu Christof, Stéphane Rusinek, Émeric Saguin, Luc SurjousAnnée : 2023
Collection : PsychologieDescription :
Comment valoriser, dans le soin psychique, la nécessité de la relation ?
Parce qu’il est actuellement au cœur d’études scientifiques rigoureuses, malgré la difficulté à en cerner une définition totalement objective (et peut-être justement parce qu’il ne se laisse définitivement saisir), le concept « d’alliance thérapeutique » apparaît être un très bon outil, susceptible d’inspirer la réflexion et la pratique.
En termes explicites, ceux qui se trouvent réunis ici ont accepté d’évoquer cette base dynamique de leurs thérapies, quel que soit le modèle auquel ils se référent : systémie, psychanalyse, thérapie cognitivo-comportementale, hypnose, thérapies d’activation de conscience….
Les points d’articulation de leur exposé dessinent ainsi un fond commun : une manière renouvelée, surtout, de définir l’indispensable de la relation autant que celle qui serait la plus apte à soutenir le processus thérapeutique.
ISBN : 978-2-491494-93-3
INTRODUCTION À UNE GEOPOLITIQUE CLINIQUE INTERCULTURELLE
16,00 €
Auteur : Philippe BESSOLES
Année : 2011
Collection : PsychologieDescription :
La géopolitique clinique interculturelle se consacre à l’étude des interactions du psychisme et de la culture au niveau individuel, social et sociétal. Se situant aux interfaces des mutations internationales et en regard des enjeux mondiaux des civilisations et de leurs évolutions, elle partage des soucis méthodologiques avec les disciplines de la médecine, du droit, de l’anthropologie, de l’éthique, etc. Ainsi rassemble-t-elle les espaces d’interdépendances et d’appartenances des identités plurielles et polyréférencées de tout humain.La géopolitique clinique interculturelle ouvre un espace de recherche fondamentale et appliquée entre héritages vernaculaires et postmodernité des sociétés et des hommes qui les dirigent. Son épistémologie comme sa discipline concerne l’impact réciproque du psychisme individuel et collectif sur le fait sociétal, politique et diplomatique. Ses travaux émargent aux composantes plurielles des cultures et leurs effets sur les organisations humaines intranationales et internationales. Son éthique et sa déontologie se fondent sur le respect de toutes les différences comme source d’enrichissement et de complémentarité des êtres humains.
ISBN : 978-2-9524573-7-9
MANCHESTER – L’éveil d’une scène musicale
20,00 €
Auteur : Michel-Angelo FÉDIDA
Année : 2021
Collection : Arts et culturesDescription :
Si l’on devait résumer Manchester aujourd’hui, les mots-clés seraient sûrement : musique et football. Cependant, l’histoire musicale de Manchester n’a pas eu le développement typique qu’ont connu d’autres villes du pays. Son essor est intimement lié à la crise de la désindustrialisation des années soixante-dix et à la récession des années 1980.
Buzzcocks, Joy Division, The Fall, New Order, The Smiths, Happy Mondays, Stone Roses, The Charlatans ou Oasis, Factory Records et l’Haçienda, autant de noms évocateurs inhérents à la culture mancunienne dans l’histoire musicale britannique contemporaine. Ces derniers ont tous contribué à inscrire Manchester sur le planisphère des villes culturelles de premier plan grâce à leur détermination.
Avant 1976, Manchester était l’archétype d’une ville ouvrière que la révolution industrielle avait bâtie pour asservir la classe ouvrière dans ses usines. Il a suffi de deux concerts des jeunes punks Sex Pistols, invités par deux étudiants de Manchester, pour que sa jeunesse cherchant une échappatoire aux fractures sociales et éprise d’une volonté révolutionnaire, attrape le train en marche afin de redorer la réputation de leur ville à l’international et confirmer sa créativité avant-gardiste dans l’industrie musicale nationale.
Dans la deuxième moitié des années quatre-vingts, Manchester devint un symbole des musiques électroniques en Europe, particulièrement grâce à l’acid house qui fit vibrer ses clubs de légende. Ce terreau unique développa l’empreinte Madchester. De la fin des années soixante-dix jusqu’au tournant du millénaire, la ville s’est totalement métamorphosée. Manchester est aujourd’hui une métropole à l’urbanisme moderne, centrée sur le monde des affaires, où l’économie est florissante et la culture foisonnante.
Cette histoire est étroitement liée au contexte politique et économique particulier de l’Angleterre du dernier quart du XXème siècle, marqué par les gouvernements Thatcher et Blair. C’est grâce à sa scène musicale que Manchester est aujourd’hui devenue une ville incontournable dans l’histoire des musiques populaires occidentales.
Michel-Angelo FEDIDA est historien de formation (diplômé d’un Master 2 de recherche en histoire culturelle des sociétés occidentales contemporaines à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et journaliste indépendant dans la presse musicale.
MANGER POUR DEUX, MAIGRIR POUR L’AUTRE – Les secrets des troubles alimentaires
23,00 €
Auteur : Jeannette ABOU NASR DACCACHE
Année : 2012
Collection : PsychologieDescription :
Lorsqu’il est question de troubles du comportement alimentaire, la personne se sent vite stigmatisée et responsable d’un dysfonctionnement qu’elle aurait, de surcroît, provoqué elle-même. Être obèse ou anorexique est une étiquette qui est vite apposée par l’entourage, et l’on finit par s’identifier à ce jugement. Au-delà d’un conflit insurmontable, cette personne souffrira donc de l’image qu’elle donne à voir. En consultation, le psychothérapeute assiste souvent à une alternance de deux manifestations : la prise de poids et l’amaigrissement. De fait, cette alternance est bien plus présente qu’on ne le croit dans l’épreuve psychique, et ce livre est là pour le démontrer. Car l’amaigrissement ne trouve son sens que dans la comparaison avec un état antérieur, celui de la prise de poids, et inversement.
L’ouvrage décrit cette complexité du vécu de patients suivis pendant des années. On verra à quel point l’envie de manger jusqu’à engloutir, ou au contraire la répulsion ou le dégoût pour la nourriture, obéit à des secrets bien gardés. Si bien gardés, et pour ainsi dire incorporés, qu’ils ne sont souvent pas accessibles au patient lui-même.
Dans cet ouvrage, trois cas construisent le fil de la réflexion et sous-tendent une théorie de la clinique, révélatrice de l’importance du rapport à l’autre, celui que l’on porte en soi. Cette présence de l’autre est ici si forte, omniprésente, qu’elle » commande » de manger ou de maigrir. » Pour qui est-ce que je mange ? » s’interroge la première patiente. Cette dépendance des patients s’élabore à travers le processus de la psychothérapie et le transfert au psychothérapeute. C’est ainsi que se révèle l’interaction entre » être à deux » et la confusion entre la présence de l’autre et l’autre en soi. Depuis cette particularité relationnelle, la personne s’est vouée à » vivre pour l’autre » comme si l’acte de manger ou de ne pas manger était l’enjeu principal pour maintenir l’autre en vie et pour le faire exister pour soi.
JEANNETTE ABOU NASR DACCACHE est docteur en Psychanalyse et Psychopathologie fondamentale (Université Denis Diderot – Paris 7). Chargée de cours à l’université (Université Saint-Joseph, Université Libanaise, et Université de Saint-Esprit de Kaslik), elle est également psychothérapeute et auteur d’articles scientifiques. Depuis 2008, elle est membre élu du Conseil au Département des Sciences infirmières de l’Université Saint-Joseph.
ISBN : 979-10-90590-08-3
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