CONSTANCE NANTIER-DIDIÉE, UNE FEMME MODERNE SOUS LE SECOND EMPIRE
30,00 €
Auteur : Christophe DELHOUME
Année : 2016
Collection : Arts et cultureDescription :
La vie de la cantatrice française Constance Nantier-Didiée est un roman qui ne demandait qu’à &eecirc;tre écrit. Née aux colonies, mais formée en France, elle délaisse les grandes institutions pour se lancer dans une carrière nomade. Ses apparitions à Paris et en France sont rares mais paradoxalement, la presse française lui réserve toujours une place de choix dans ses colonnes; son parcours se révèle comme un jeu de piste au gré de ses engagements à Londres, Madrid ou Saint-Pétersbourg. Sa vie privée est tout aussi atypique. Êlevée dans un milieu qui ne la destine pas à une carrière musicale, émancipée puis séparée, Constance Nantier-Didiée prend seule en main le cours de sa carrière, se lie avec le plus grand ténor de son temps. Résolument moderne, indépendante, celle qui sut inspirer Gounod, Meyerbeer ou Verdi dont elle fut la première Preziosilla dans La force du destin, meurt foudroyée à l’àge de trente-six ans.
Grâce à son excellente connaissance de l’opéra Christophe Delhoume a investi cette époque (1831-1867) en enrichissant ses recherches par les conseils et les travaux d’universitaires, d’archivistes ou de biographes rencontrés en France, en Italie, en Espagne et en Grande-Bretagne. Un voyage qui s’est poursuivi dans les lieux même ou vécut la cantatrice donnant à cet ouvrage son caractère unique. Des photos rares viennent illustrer le récit. Une lecture indispensable pour celles et ceux qui aiment l’opéra ainsi que les destins de femmes exceptionnelles.
Né à Paris, Christophe DELHOUME est Licencié en Histoire de l’Art et diplômé des écoles Denis Huisman. Passionné par l’opéra, son histoire et ses chanteurs, il a exercé pendant près de quinze ans l’activite d’agent artistique au sein de grands bureaux parisiens. Depuis 2006, Christophe Delhoume est en charge de la programmation à l’Opéra de Rennes. Il livre dans cet ouvrage la somme de ses observations. Il s’agit de sa première publication.
Illustration : Constance Nantier-Didiée, vers 1867 (coll. Biblioteca Federiciana, Fano).
ISBN : 979-10-90590-51-9
ISSN : 2109-7305The Voice of France : The Golden Age of the R.T.L.N.
30,00 €
Auteur : David GRANDIS
Année : 2013
Collection : Arts et cultureDescription :
Foreword by Roger Pines
The recent commercialization of opera singing has contributed to standardize vocal styles regardless of the requirements of different languages. A French school of opera singing, which existed until about 1972, has given way to a more universal style, resulting in the loss of a national tradition. This work explores vocal technique, French diction, and declamation, and synthesizes these elements to define an idiomatic French style. Several famous French singers of the post-Second World War generation discuss these topics and their training within the lyric company of the RTLN (Réunion des Théâtres Lyriques Nationaux). This work is intended to assist singers, vocal coaches, opera directors, conductors, and audiences to understand what has been lost in a few generations and how it can be recovered.
With the interviews of Gabriel Bacquier, Jane Berbié, Charles Burles, Michel Cadiou, Odette Chaynes, Renée Doria, Andrée Esposito, Albert Lance, Georges Liccioni, François Loup, Roland Mancini, Claudie Martinet, Robert Massard, Mady Mesplé, Suzanne Sarroca, Michel Sénéchal, Roger Soyer, and José Van Dam.
David Grandis is pursuing an international conducting career. This work is based on the thesis for his doctorate degree in conducting at the University of Wisconsin-Madison. He has worked with the Baltimore Opera, Lyon National Opera, and many orchestras in Europe and in the United States: Bordeaux National Symphony and Nice Philharmonic in France, Sofia New Symphony in Bulgaria, and Minsk Philharmonic in Belarus. He is currently Music Director of the Virginia Chamber Orchestra and the College of William & Mary Symphony Orchestra.
ISBN : 979-10-90590-16-8
CLINIQUE DES NÉVROSES
40,00 €
Auteur : Solande FALADÉ
Année : 2021
Collection : École freudienneDescription :
«Si j’ai intitulé notre travail Clinique des névroses, et non pas Clinique psychanalytique des névroses, c’est parce que j’ai estimé qu’il ne pouvait y avoir de clinique autre que ce qui se recueille au chevet du patient, ce qui se fait entendre pendant les séances. […] Hors de la psychanalyse, on n’en connaissait que le comportement, et à celui qui ne s’arrête qu’au comportement, ce qui est proposé comme traitement ne peut en aucun cas permettre que quoi que ce soit puisse être dénoué. »
« Nous ne pouvons y parvenir que si, nous mettant au chevet de qui vient nous voir, nous l’abordons en sachant que nous ne savons pas. Nous ne savons rien de celui qui s’adresse à nous, si ce n’est une seule chose. […] Nous devons partir de ceci que le sujet de l’inconscient vient avec son insu, avec ce « il ne savait pas » de départ. Car c’est autour du premier signifiant qui a été refoulé définitivement, autour de cet insu et avec lui, que, nous dit Lacan, va s’ordonner le cadre du savoir, tous ces signifiants qui se déroulent autour de la séance analytique où la clinique se recueille, à condition que cette chaîne soit prise tout à fait régulièrement et que rien ne soit manqué. » (Extraits des 22 octobre 91 et 14 avril 92).Tel est l’avertissement que nous adresse Solange Faladé dans cet ouvrage fondamental. Plus de seize ans après le décès de son auteur, une telle mise en garde fait mesurer la responsabilité de ceux qui détournent tant de personnes de la seule clinique en mesure de dénouer ce qui les affecte.
Solange Faladé, décédée en 2004, avait accompagné Lacan depuis 1952, au long de son chemin et à toutes les étapes de son enseignement. À l’École Freudienne de Paris, elle était responsable de la formation des analystes. En instituant en 1983 l’École Freudienne à la demande de certains de ses élèves, elle s’est efforcée de poursuivre le travail analytique dans les voies indiquées par Lacan après la dissolution de l’École Freudienne de Paris.
Elle fut et reste un témoin majeur dans l’histoire de la psychanalyse.
ISBN : 978-2-491494-47-6
LA PSYCHANALYSE, OTAGE DE SES ORGANISATIONS ? Du contre-transfert au désir d’analyste
28,00 €
Auteur : Robert SAMACHER, Préface de Jean-Michel HERVIEU
Année : 2018
Collection : École freudienneDescription :
Cet ouvrage interroge les rapports complexes des psychanalystes à l’institution, en prenant pour axe inaugural les conflits de pouvoir au sein des écoles et groupes de psychanalystes. Depuis la création, selon les voeux de Sigmund Freud, de l’International Psychoanalytic Association,les luttes d’influence, sur fond de rivalités individuelles et collectives,n’ont cessé de sévir, suscitant des orientations divergentes dans les enseignements théoriques comme dans les pratiques cliniques.
Les dissensions entre psychanalystes reposent sur deux principaux facteurs que nous examinerons en détail: d’une part, le concept clinique de contre-transfert, dont ce livre retrace l’histoire depuis sa découverte par Ferenczi, à travers les vicissitudes de sa cure avec Freud, et d’autre part,la procédure de la passe, que Jacques Lacan institua au sein de l’Ecole Freudienne de Paris, en énonçant sa Proposition du 9 octobre 1967.
Malgré les réserves formulées par Sigmund Freud à propos de l’usage du contre—transfert dans la cure,les psychanalystes anglo—américains ont privilégié une relation duelle symétrique, visant la réparation et la gratification, à partir des conceptions théoriques développées par Rank et Ferenczi, perdant ainsi le véritable tranchant de la psychanalyse. Contrairement à une idée reçue, Jacques Lacan, de son côté, n’a pas négligé la dimension du contre-transfert mais l’a articulée à la dynamique du transfert, en déduisant : l’élément inhérent et indispensable à la position de l’analyste: le désir d’analyste.
S’adressant aussi bien à des psychanalystes expérimentés qu’à des étudiants en psychologie ou à des profanes portant un intérêt à la psychanalyse, ce livre précise les modalités de formation dans cette discipline. Il s’attarde notamment sur le sens de la phrase de Lacan: « Le psychanalyste ne s’autorise que de lui-même… », insistant sur le fait que, dans le champ de la parole, le collectif – que représente le tiers Autre – ne saurait être évacué. Leurrant le sujet, les démarches gratifiantes relèvent de simples techniques psychothérapiques qui, en gommant les effets de la castration liés à la perte définitive et irréversible de l’objet primordial, entravent le travail de fin de cure.
De nombreuses illustrations cliniques, puisées chez Sigmund Freud, ou encore chez Jacques Lacan et Solange Faladé, étayeront notre propos. Afin de définir mais aussi de préserver ce qui caractérise la position d’analyste, l’auteur approfondira les observations d’Ernst Kris et de Lucia Tower, commentées par Lacan dans ses Séminaires. La description des pratiques dissidentes, à commencer par l’analyse mutuelle de Sandor Ferenczi, et l’évocation des dérives auxquelles ont abouti les psychanalystes anglo-américains (M. Balint, M. Little, P. Heimann, L. Loewenstein, O. Renik. ..), mettront en évidence, par contraste, la position à tenir lorsque l’on travaille comme psychanalyste.
Robert Samacher a exercé comme psychologue de secteur psychiatrique (Maison-Blanche) et a enseigné comme Maître de conférences à l Université de Paris-7 (Denis—Diderot). Psychanalyste, élève de Solange Faladé il est actuellement le Directeur de l’École Freudienne, qu’elle a fondée en 1983 suite à la dissolution de l’École freudienne de Paris.
ISBN : 979-10-90590-62-5
LE PHOTOJOURNALISME PEUT-IL SAUVER LA PRESSE ?
25,00 €
Auteur : Hubert HENROTTE
Année : 2019
Collection : Arts et culturesDescription :
Hubert Henrotte est le fondateur avec quatre confrères des deux agences de photojournalisme, GAMMA et SYGMA, qu’il a dirigées pendant plus de 30 ans. Il revient sur la période où le photographe s’alliait au journalisme, sur l’identité du métier, sur la nécessité de créer une agence. Il raconte aussi les impératifs du métier de photographe qui trouve le terrain par lui-même. Depuis, l’époque a changé et ce regard en arrière permet aujourd’hui de redéfinir cette profession qui semblerait en voie d’extinction.
Il n’est pas le seul à se soucier du métier de photojournaliste et de l’avenir de la presse. Car les dirigeants de la presse et les photographes célèbres qu’il a interviewés ici avec la collaboration de Floris de Bonneville lui donnent leur vision de la situation actuelle et expliquent chacun leur façon de fonctionner dans leurs collaborations ou livrent leur regard sur le métier tel qu’il est aujourd’hui.
Soucieuses de préserver une éthique du métier mais aussi son économie, qui, comme dans le passé, devait pouvoir les faire vivre, les personnes interviewées permettent de mieux connaître l’envers du décor d’un métier complexe, parfois au péril de la vie de celui qui l’exerce.
L’auteur s’interroge sur l’avenir et fait des propositions, là aussi appuyées par les interviews des différents acteurs du journalisme et de la communication. L’ouvrage est une référence pour établir un état des lieux dans le secteur de l’information et pour proposer des réponses aux questions d’actualité.
ISBN : 979-10-90590-93-9
MANDELA – DE KLERK, SUJETS DE LA SCIENCE POLITIQUE
22,00 €
Auteur : Solande FALADÉ
Année : 2022
Collection : École FreudienneDescription :
En 1991 grâce à Nelson Mandela et ses années de lutte, dont vingt-sept années d’emprisonnement, l’Afrique du Sud s’est non seulement libérée du joug de plus de quarante années d’apartheid mais a pu le faire en évitant ce bain de sang si commun dans l’histoire des hommes en pareilles circonstances. Ce jour-là, la « nation arc-en-ciel » a donné une leçon au monde. Cette leçon, Solange Faladé, psychanalyste et africaine, ne pouvait y rester insensible. Au cours de plusieurs conférences, tenues pour la plupart dans le cadre de l’École Freudienne qu’elle avait fondée en 1983, elle revient sur ce destin singulier qu’a été celui de Mandela, sa rencontre avec Frederik De Klerk, sa position subjective si déterminante pour l’avenir de son pays… Solange Faladé nous montre comment un homme, pourvu qu’il sache faire taire un temps ses particularismes, c’est-à-dire qu’il consente à renoncer un peu à ce qui fait sa jouissance propre, peut parvenir à la reconnaissance de son semblable, par-delà l’amour ou la haine qui si souvent l’accompagne. Bien peu d’hommes politiques dans l’histoire sont parvenus à se hisser à ce niveau ; Mandela était de ceux-là et ce livre nous aide à en saisir les enjeux. Solange Faladé est née en 1925 à Porto Novo au Dahomey devenu aujourd’hui le Bénin. Elle vint très jeune en France où elle fit des études de médecine et devint une très proche élève de Lacan. Elle suivit son enseignement dès le début (1952). Après avoir approuvé la dissolution de l’École Freudienne de Paris en 1980 et après l’échec du Centre d’Études et de Recherches Freudiennes (C.E.R.F), elle a fondé en 1983 l’École Freudienne, à la demande de quelques-uns de ses élèves. Fidèle à Freud et à Lacan, elle a continué au sein de son École à transmettre la psychanalyse jusqu’à sa mort en 2004.
Solange Faladé est née en 1925 à Porto Novo au Dahomey devenu au- jourd’hui le Bénin. Elle vint très jeune en France où elle fit des études de médecine et devint une très proche élève de Lacan. Elle suivit son enseigne- ment dès le début (1952). Après avoir approuvé la dissolution de l’École Freudienne de Paris en 1980 et après l’échec du Centre d’Études et de Re- cherches Freudiennes (C.E.R.F), elle a fondé en 1983 l’École Freudienne, à la demande de quelques-uns de ses élèves. Fidèle à Freud et à Lacan, elle a continué au sein de son École à transmettre la psychanalyse jusqu’à sa mort en 2004.
ISBN : 978-2-491494-74-2
LA BELLE HISTOIRE DU PRÊT-À-PORTER 1950-2000
39,00 €
Auteur : Joseph FARNEL
Année : 2022
Collection : Arts et cultureDescription :
En 1935, dans un petit atelier en étage à l’angle des rues où sont construites maintenant les grandes boutiques démarrait une fabrication de prêt-à-porter. Quelques années après la guerre, deux des fils prennent l’affaire en main. À ce moment-là, les restrictions et la pénurie de matières premières se font cruellement ressentir. Ainsi la mode pour hommes consiste à se vêtir des surplus de l’armée américaine du genre battle-dress, flying-dress et autres. Qui précédera le style « Zazou ».
Quand Joseph Farnel a intégré le petit atelier de son père, en 1950, pour apprendre le métier de tailleur, ses vues sont tout à fait autres : pas de vêtements tristes et lourds. Ainsi, il ira sillonner la France du textile, se glisser dans les stocks des usines et parviendra, non sans mal, à trouver des étoffes innovantes. Il dépose alors sa première marque « ORLY » l’envol de l’élégance masculine. Le succès est immédiat, les confectionneurs le suivent et, pour la première fois, le nouveau nom « Prêt à Porter » apparaît qui remplace celui de confection. Il va de nouveau sillonner la France mais cette fois pour convaincre les détaillants de l’hexagone et ça marche ! Les premiers salons européen de l’habillement masculin y contribue pour une grande part et principalement pour l’exportation…
Quelques années plus tard son frère Henri le rejoint et forment à eux deux une redoutable équipe. Joseph s’occupant du style et des relations commerciales, Henri de la production. En 1965, les frères Farnel rencontrent les frères Renoma et achètent la concession. Joseph dessine une collection complète et monte un groupe réunissant tous les produits vestimentaires pour hommes. Le succès est foudroyant. Le lancement d’une ligne féminine, en 1970, qui attire des femmes célèbres, telles que Sofia Loren, madame Kennedy et beaucoup d’autres, suivi du lancement d’une nouvelle marque pour enfants, « Les enfants Terribles, qui sera suivit par « Les amoureux terribles », marque de sportwear. Là aussi énorme succès… Notamment, en 1975, commence une collaboration étroite avec le Prêt-à-Porter couture de Chanel, Dior, J.-L. Scherrer et d’autres, installant ainsi les frères Farnel à la pointe de la mode et de la qualité.
Vous trouverez dans cet album outre des photos de mode (les coupes, les décors, les mannequins) mais aussi des anecdotes concernant les VIP de toutes les catégories (politique, show-bizz, industriels, de la finance, etc…) qui se bousculaient dans le show-room près du Marais à Paris qui méritait bien son nom de capitale de la mode.
À mesure que vous tournerez les pages les anciens se reconnaitront, les plus jeunes découvriront…
Bonne lecture
ISBN : 978-2-491494-85-8
BILINGUISME ET COMIQUE
20,00 €
Auteur : Sous la direction de François SAUVAGNAT et Mareike WOLF-FÉDIDA
Avec la participation de M. WOLF-FÉDIDA, F. SAUVAGNAT, A. CHARLES-NICOLAS, M. KOHN, A. TEXEIRA, D. OGER, Q. DUMOULIN, J. CHEN, H.FU, M. CERQUEGLIN, T. ZHANG.
Année : 2019
Collection : Culture et LangageDescription :
Parler plusieurs langues est incontestablement un atout et les situations imposant de passer d’une langue à l’autre sont de plus en plus fréquentes. C’ est surtout la vie familiale ou professionnelle qui imposent le bilinguisme. Toutefois, on n’est pas nécessairement à l’aise de la même manière d’une langue à l’autre. En plus, l’attention à la communication n’est pas toujours égale à tout moment. Celle-ci se relâche et régresse. Ceci favorise des situations comiques : sous l’effet d’un certain relâchement se produisent toute sorte de phénomènes connus par la psychanalyse comme manifestations de l’inconscient.
Dès les travaux de Sigmund Freud sur ce thème, le multilinguisme s’est joint à la prise en compte des nombreuses œuvres qui dans les traditions germanophones (traditions jiddisch, F. Th. Vischer, Th. Lipps, W. Busch) privilégiaient le rire et le comique, au-delà des autres apports occidentaux (Swift, Twain, Bergson…). Cet ouvrage élargit l’exploration de ces références, à d’incontournables recherches sur les traditions extra-européennes du comique, notamment afro-caribéennes et extrême-orientales.
Douze spécialistes internationaux, psychologues cliniciens, psychanalystes ou psychiatres contribuent dans cet ouvrage au regard décalé que le bilinguisme peut parfois introduire au sujet d’une situation. Plus ou moins connue de tous les plurilingues, l’observation du comique dans le transfert entre les langues n’a pas encore été vraiment formalisée. Il s’agit ici d’une ébauche pour réfléchir à un outil clinique et théorique à la fois plaisant (le rire, le comique, l’humour) et puissant par son implication affective et pulsionnelle. Prendre en compte cet aspect transférentiel/contre-transférentiel dans la consultation aussi bien pour le patient que pour le clinicien est un autre atout majeur.
ISBN : 979-10-90590-75-5
LE VENT NOIR – Récits de l’H.P.
25,00 €
Auteur : Apolline GARREL
Année : 2021
Collection : PsychiatrieDescription :
Il est des lieux où souffle le vent du malheur et de la déshérence ; il est des lieux où souffle le vent salvateur de l’ironie et de la rage. Il est des lieux où l’on perd la tête et où l’on est censé plus ou moins essayer de la retrouver…
À partir de quatorze variations sur le séjour en hôpital psychiatrique, Le Vent noir évoque les limites floues entre la folie et la normalité, le désespoir et la révolte, l’emprisonnement et la liberté ; car on peut être prisonnier des murs de l’asile, prisonnier de sa propre tête, et laisser souffler en soi, comme un éclat de rire, un vent démystificateur. Alternant récits de vie bousculées par la maladie mentale et saynètes du quotidien hospitalier, Le Vent noir tente de poser des mots sur le sentiment de décalage, l’impression de n’être pas tout à fait d’ici, et sur le regard distancié qu’une telle position, bien que subie, permet de poser sur les petites et grandes absurdités du réel. Apolline Garrel vit et travaille à Paris, sous un autre nom.ISBN : 978-2-491494-60-5
Le Souffrir – « Le droit d’être un homme »
24,00 €
Auteur : Érick Jean-Daniel SINGAÏNY
Année : 2021
Collection : PhénoménologieDescription :
L’auteur invite le lecteur à participer aux questionnements qui ne sont nullement théoriques : n’a-t-il jamais ressenti une émotion religieuse profonde ou de l’effroi ? N’a-t-il jamais pris le chemin du doute et du désespoir ou éprouvé de l’angoisse face à l’étrangeté de l’étranger ou de son propre monde ? N’a-t-il jamais été confronté à la violence humaine ou même à ce sentiment de malaise d’être exilé en soi-même? Choc, insolite, étonnement, autant d’épreuves qui nous invitent à déchiffrer le sens de la vie humaine et donc de la souffrance.
Ce petit ouvrage, qui s’appuie sur quelques-uns des visages disparates déployés sous les yeux de l’auteur aujourd’hui, cherche à mettre en lumière ce que la souffrance dévoile ou fait éclore. De sa place de clinicien, il montre que ce qui est révélé, c’est-à-dire le Souffrir pris dans son sens henryen du terme (pure épreuve de soi), est porteur d’universalité puisqu’il définit notre humanité. Le point de départ comme le point d’arrivée est ici l’homme. En définitive, l’auteur tente de répondre à cette question qui traverse l’ouvrage : que faut-il avoir souffert de l’autre pour reconnaître cette exigence éthique ? Car selon lui, cette question n’a de sens, en vérité, que si nous allons au plus profond de la quête de soi pour y trouver ce qui, en chaque homme fait tout homme : le « droit d’être un homme », de se sentir un de Nous. Il confirme aussi l’apport essentiel de la phénoménologie, de la littérature, de la psychopathologie ou encore de l’anthropologie philosophique à la compréhension de l’expérience humaine.
Cet ouvrage ne s’adresse pas qu’aux initiés. Il échappe aux frontières murées.
Singaïny Erick Jean-Daniel est psychologue clinicien, Docteur en psychologie clinique et pathologique et qualifié aux fonctions de maître de conférences en psychologie. Il est l’auteur d’un triptyque sur l’alcoolisme qui est disponible dans des lieux de référence pour la médecine et la santé (Bibliothèque de l’Aca- démie nationale de médecine, National Library of Medicine des États-Unis). Il est membre du Cercle et de Recherche d’Edition Henri Ey (CREHEY), de l’École de Daseinsanalyse de Paris, de l’INPP (International Network of Philosophy and Psychiatry) et du Réseau Mondial de Pratique Clinique (Global Clinical Practice Network – GCPN). Il dirige également la collection « Clinique et Existence » qu’il a créée aux Éditions Connaissances et Savoirs.
ISBN : 978-2-491494-59-9
Théorie de l’action psychothérapique
27,50 €
Auteur : Mareike WOLF-FÉDIDA
Année : 2007
Collection : PsychanalyseDescription :
Cet ouvrage présente la naissance historique de la psychothérapie et la compare avec la pratique du jeune clinicien qui se forme à celle-ci. L’auteur s’intéresse particulièrement au fonctionnement d’une psychothérapie basée sur la psychanalyse ou sur la phénoménologie psychiatrique, car ces deux orientations ont été précurseurs aux variétés de psychothérapies qu’on observe aujourd’hui. Le livre prend position face au débat actuel sur les bienfaits de la psychothérapie tout en livrant des arguments sur ce qui « agit » véritablement dans une psychothérapie.
ISBN : 978-2-9524668-3-1
CHOIS
24,00 €
Auteur : Sophie PARIS
Année : 2019
Collection : TémoignagesDescription :
Chois est le récit autobiographique d’une enfance scandée par des agressions sexuelles commises par un adulte responsable. Une intrusion qui, dans la vie de cette petite fille, laissera des traces profondes. Quant aux conséquences, psychiques, psychologiques, sociales, à l’âge adulte, elles sont relatées avec beaucoup de lucidité. L’ouvrage, original quant au contenu, présente une forme inédite. En effet, la narration adopte le point de vue de l’enfant, serrant au plus près l’histoire d’une parole. Toujours la même. De l’enfance à l’âge mûr. Une parole qui peine à se faire entendre tant, chemin faisant, elle se heurte au mur du dire de toute une société qui n’en veut rien savoir : famille, professionnels de la santé, justice, politiques. Rares sont les êtres capables d’entendre l’indicible réel.
Ce livre a pour vocation d’ouvrir le débat afin d’élargir la notion de viol et de harcèlement sexuel sur mineur. La pénétration est-elle la condition sine qua non pour obtenir réparation ?
Le lecteur apprendra comment, en l’absence de justice, la vie de l’adulte se mue en un perpétuel combat pour obtenir, un jour, respect et reconnaissance tant cette violence initiale faite à l’enfance, indélébile, constitue une vulnérabilité qui, à vie, élime et lamine, l’image de soi.Comment être à jamais fière de ses actes et heureuse avec un tel passé ? Ce récit est aussi un exemple de courage, de force et de combativité. Une lutte pour l’abolition d’une loi inique. Cynique.
Plus qu’un pseudonyme, Sophie Paris est un nom d’auteur. Celui, elle l’a toujours su, qu’elle adopterait, un jour, pour raconter son histoire. Après un tel drame, l’identification à la ville, au lieu de vie, est, sans doute, la seule possible. Une voix. Voilà tout ce qu’il reste quand on a tout perdu.
ISBN : 979-10-90590-47-2
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